Une idée de sortie à la neige en famille près de Lyon

1505585_10152728347776225_5881269069534188051_nLe week-end dernier, l’Ours et moi cherchions une destination pour faire découvrir à Solène les joies de la neige. Comme je suis plutôt avancée dans la grossesse de numérobis, il fallait qu’elle ne soit pas trop loin par la route mais que nous soyons sûrs tout de même de trouver de la neige à l’arrivée pour ne pas décevoir notre petite étoile. Du coup, sur le conseils de plusieurs mamans (merci les Mamans du Rhône qui se reconnaîtront), nous sommes partis aux Plans d’Hotonnes, une petite station de l’Ain nichée au sud du plateau de Retord.

« Les Plans d’Hotonnes, c’est le genre d’endroit un peu décalé qui existent encore à l’heure des stations usines. Y a pas de barres rocheuses, pas de télésiéges, pas de sommets de 2000 mètres (…) mais la passion qu’on peut avoir là bas est forte et reste intact. Enjoy ! » dixit un blogueur sur internet. Effectivement, tel est bien l’impression que nous avons eu. A une heure et demie à peine de Lyon, nous nous sommes enfoncés  progressivement dans une nature préservée et couverte de neige qui resplendissait sous le beau soleil du week-end. A l’arrivée, nous avons rencontré plusieurs familles qui avaient eu la même idée que nous, preuve que l’endroit ai connu pour cela. Il y a en effet plusieurs possibilité pour faire de belles descentes en luge, des pistes de ski de fond à foison, quelques télésièges et, pour les gourmands, une petite pizzéria bien sympathique dans laquelle on peut se restaurer pour un budget tout à fait raisonnable. L’Ecole de Ski Française est enfin présente, ce qui laisse penser qu’on peut prendre des cours pour les enfants notamment en période de vacances scolaires, et il y a un magasin pour louer son matériel (luge, skis ou raquettes). Bref, comme vous l’avez peut-être déjà compris, j’ai bien aimé comme destination.

Notre Solène, qui est notre testeuse officielle pour ce type de sortie, a bien profité de son après-midi en multipliant les glissades avec son papa ainsi que les batailles de boules de neige. Elle a visiblement apprécié car, cette semaine, elle n’a cessé de nous demander si nous allions y retourner. Cerise sur le gâteau enfin, il y a possibilité d’assister ou de participer à des courses en chiens de traîneau ce qui me paraît être une bonne occasion aussi pour découvrir cette belle petite station. Si cela vous intéresse, il y en a d’ailleurs une le week-end prochain alors, si vous n’avez rien encore de prévu, un seul mot d’ordre : allez-y et profitez bien du spectable 😉

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Les innovations pédagogiques 2012 au banc d’essai

Ce mois-ci, la revue Le monde de l’intelligence consacre son banc d’essai aux innovations pédagogiques 2012. Késako, vous demandez-vous sans doute ? Sous ce titre assez vague se cache en fait un comparatif rapide des différentes inventions technologiques qui sont aujourd’hui utilisées pour aider nos chères têtes blondes à apprendre. Concrètement, cinq supports différents sont évalués : le tableau blanc interactif que, personnellement, je n’ai testé qu’une fois en 5 ans d’enseignement car il coûte très cher aux communes ; les tablettes numériques, de type Kindle ou Ipad ; les jeux video ou serious games, très en vogue apparemment dans  les grandes entreprises privées pour remotiver les employés ; les plate-formes d’apprentissage en ligne, qui sont déjà nombreuses au niveau universitaire et, enfin, les réseaux sociaux disponibles sur le Web. Le constat des deux spécialistes de la rédaction, dont Bruno Devauchelqui exerce à Lyon, est au final assez mitigé. En effet, ces différents supports ouvrent réellement de nouvelles perspectives pour aider les élèves en difficultés scolaires, notamment en influençant de manière directe leurs motivations pour apprendre en présentant les apprentissages de manière « plus ludique » que les traditionnels manuels papiers. Toutefois, il demeure relativement peu accessibles au plus grand nombre soit du fait de leur coût élevé (pour les trois premiers supports), soit parce qu’ils ne peuvent être efficaces qu’en complément d’outils pédagogiques classiques. En conséquence, toutes ces innovations sont certes intéressantes sur un plan pédagogique mais, contrairement à ce que pourrait laisser croire leur omniprésence dans les rayons de nos grands magasins, elles ne risquent pas de remplacer de sitôt l’enseignant, les manuels et les crayons. Il reste donc des progrès à faire dans ce domaine pour parler de « révolution technologique » dans le système scolaire français…